Métro, tramway : la métropole lâche Marseille

Je fais partie de ceux qui ont milité pour la création de la métropole Aix-Marseille-Provence. J’ai toujours pensé qu’il fallait que notre immense territoire travaille en bonne intelligence pour construire le réseau de transports en commun de demain qui permettrait d’améliorer la qualité de vie des Marseillais et des Provençaux et de ne pas décrocher économiquement face aux grandes villes françaises et européennes.

Avec les bisbilles politiques locales que nous connaissons, la métropole a pris une année de retard dans la vue. Sa mise en place a semblé interminable mais nous savions qu’au bout de ce chemin de croix il y avait l’annonce d’un plan de transport ambitieux qui allait tout changer. C’était le prix à payer.

Un espoir brisé

Quand Jean-Pierre Serrus, en charge des transports au sein de la métropole, a dévoilé en décembre 2016 l’Agenda de la Mobilité qui allait devenir notre référence pour les 20 prochaines années, nos espoirs étaient donc immenses. Ils ont été anéantis.

Voici le phasage des actions présenté dans l’Agenda de la Mobilité Métropolitaine.

Agenda de la Mobilité Métropolitaine à l’horizon 2035

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Résumons :

  • 2017 : choix d’un nouveau nom pour le réseau de transport (qui s’appellera vraisemblablement « RTM » pour « Réseau de Transports Métropolitain »)
  • 2018 : création d’un pass unique pour toute la métropole et ouverture de Capitaine Gèze (avec 4 ans de retard)
  • 2019 : création d’une agence de la mobilité
  • 2020 : simplification des tarifs

A l’exception de l’extension du métro à Capitaine Gèze, qui était prévue à l’origine en 2014, la totalité des mesures annoncées sont de la structuration administrative. La création d’un guichet et d’un pass uniques est une étape indispensable et stratégique mais, 4 années consacrées à cela, c’est dur à avaler pour les Marseillais qui perdent 6 jours de leur vie dans les bouchons chaque année.

Où sont donc passés les projets de tramway et de métro dont on nous disait encore récemment qu’ils étaient imminents ?

Horizon 2024 : 

  • fin de la création des lignes de bus premium entre les villes de la métropole
  • renouvellement et automatisation des rames du métro
  • expérimentation de nouveaux modes (navettes maritimes, téléphérique)

Métro ? Toujours rien. Tramway ? On démarre les extensions vers la Rouvière, Saint-Exupéry et les Catalans… mais avec une fin des travaux hypothétiques en 2027 ! Dans 10 ans donc. Quant aux extensions de métro promises, elles sont repoussées à une période allant de 2025 à 2035.

Pourquoi la métropole a lâché les projets marseillais

Je ne suis pas dans les coulisses du pouvoir et je n’ai eu vent d’aucune explication en off mais il est évident que les projets d’extension de métro et de tramway à Marseille ont été repoussés pour donner des gages aux élus non marseillais de la métropole. Comme nous le savons, celle-ci est née dans la douleur et son fonctionnement est encore fragile avec la maire d’Aix-en-Provence qui continue d’être vent debout contre cette  institution.

Avec un budget riquiqui, il a fallu démontrer que les impôts des provençaux ne seraient pas aspirés par Marseille mais bien répartis équitablement sur l’ensemble du territoire avec la mise en place des « bus premium » entre nos villes. Les projets d’extension du tramway qui devaient démarrer en 2017 (les appels à maîtrise d’oeuvre ont déjà été lancés) ont donc  discrètement disparus des radars pour l’instant.

Pourquoi c’est dramatique

La mobilité à Marseille est pourtant une urgence absolue. Tout le monde le sait, tout le monde le dit. Gauche et droite confondues. Et pour cause : elle est au coeur de nos problèmes d’attractivité. Le retard accumulé est vertigineux et chacun s’accorde à dire qu’il n’y a pas une seule seconde à perdre.

Quand on sait cela, ces annonces sont évidemment un drame économique et écologique car nous savons que les promesses faites aujourd’hui n’ont aucune valeur au-delà du mandat politique en cours. En 2020, les décisionnaires peuvent changer et ils auront la liberté d’accélérer les projets, de les ralentir, de les modifier ou d’en changer. Rien de ce qui est annoncé au-delà de cette échéance ne les engage vraiment.

On se moque de nous et j’ai des preuves

Pour vérifier l’absence de fiabilité dans les annonces qui nous sont faites, il suffit de regarder à titre d’exemple le Plan de Déplacements Urbains (PDU) de Marseille Provence Métropole qui avait été adopté en 2012 pour la période 2013-2023.

Plan de Déplacements Urbains 2013-2023 pour Marseille Provence Métropole

Quand on redécouvre les délais fixés à l’époque, il vaut mieux avoir le coeur bien accroché.

2015-2018

  • Prolongement du tramway d’Arenc à Saint-Exupéry
  • Prolongement du tramway de Castellane à La Gaye

2018-2020

  • Prolongement du tramway de la Blancarde à Dromel via la Capelette

2020-2023

  • Prolongement du tramway de Saint-Exupéry à La Castellane
  • Prolongement du tramway de La Gaye jusqu’à La Rouvière
  • Prolongement du métro de Dromel à Saint-Loup

La lecture aujourd’hui de ces objectifs est douloureuse. On réalise qu’en 5 ans, avec le passage à la métropole, tous les délais ont été repoussés de 10 ans.

Si on veut continuer à se faire du mal, on peut également relire les tracts de campagne des équipes de Jean-Claude Gaudin en 2014 (oui, par précaution, j’ai tout gardé).

Projet 1er et 7ème arrondissements pour 2014-2020

Relisez le tract de campagne pour le 1-7

  • tramway jusqu’à la place du 4 Septembre aux Catalans

Projet 6ème et 8ème arrondissements pour 2014-2020

Relisez le tract de campagne pour le 6-8

  • tramway entre Castellane et le parc du 26ème Centenaire
  • tramway entre la Canebière et la place du 4 Septembre via le Cours Puget

Projet 9ème et 10ème arrondissements pour 2014-2020

Relisez le tract de campagne pour le 9-10

  • Desserte de la Capelette via la ligne de tramway Blancarde-Dromel
  • Extension de la ligne 2 du métro à Saint-Loup

On le sait, les promesses n’engagent que ceux qui y croient en période électorale. Peut-on parler de mensonges ? Plutôt d’arrangement avec la réalité. Tous ces projets étaient bien inscrits au PDU 2013-2023 au moment des élections municipales mais tous savaient que les délais ne seraient financièrement et techniquement pas tenables. Et il s’agit par ailleurs de projets dont le calendrier et la mise en oeuvre ne dépendent pas des mairies de secteur. Mais le jeu électoral consiste hélas à tout promettre tout de suite le temps de quelques mois pour faire rêver et grappiller quelques voix. Quitte à démentir plus tard et décevoir.

Le scandale de Capitaine Gèze

Il y a aussi les retards que les élus eux-mêmes ne voient pas venir, même s’ils en ont en partie responsables. C’est le cas de l’extension du métro à Capitaine Gèze annoncée pour 2014 et qui a pris 4 ans de retard pour 900 mètres de rails (mal posés), entraînant au moins 15 millions d’euros de surcoût. Un scandale qui donne la nausée et face auquel élus et entreprises se renvoient la balle dans un jeu de ping pong qui n’intéresse malheureusement plus personne car il est déjà trop tard. Les Marseillais du nord de la ville ne verront rien venir avant 2018 ou 2019. Ils y sont malheureusement habitués.

Les élus ne se bousculent d’ailleurs pas pour s’exprimer sur le sujet devant les médias. Le sentiment de honte sans doute.

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Doit-on perdre tout espoir ?

Il reste heureusement quelques motifs d’espoir. L’agenda métropolitain liste un nombre important de projets structurants pour l’avenir (à un horizon certes lointain) et il a le mérite de remettre sur la table des projets que l’on croyait oubliés, comme le métro à Château-Gombert et le tramway aux Catalans. D’autres, inespérés, comme celui d’un métro entre le Merlan et Bonneveine, ont même fait leur apparition, donnant des perspectives au nord et au sud.

Projets de la métropole d’ici 2035 :

  • Métro de Dromel à La Valentine par Saint Loup
  • Métro de la Rose à Château-Gombert
  • 3ème ligne de métro Le Merlan-Belle-de-Mai-Bonneveine
  • Tramway des Caillols à la Valentine
  • Tramway de Longchamp à la Belle de Mai

Savoir que ces projets sont dans le radar de nos élus est source d’espoir pour l’avenir de notre cité à l’horizon de 2035… mais aussi de désespoir pour toutes les raisons évoquées plus haut. Car nous ne sommes pas dupes : ce sont des pistes, pas des engagements. Et 2035 en marseillais, c’est vaguement 2050. A cette échéance futuriste, nos projets de métro et de tramway seront déjà des avancées du passé.

Nous en sommes donc réduits à espérer, encore et toujours, que la création de la métropole Aix-Marseille-Provence permettra cette fois, avec l’appui de l’Etat, de tenir les nouveaux délais annoncés, ou mieux, de les réduire pour qu’en 2030 la mobilité à Marseille ne soit plus la risée de toute la France et un enfer à vivre quotidiennement pour les Marseillais. Cette métropole n’a-t-elle pas été créée pour permettre les conditions de ce sursaut ?

Cessons donc de coucher de jolis objectifs sur le papier pour tout remettre à plus tard après. Prenons conscience, au-delà des éléments de langage rassurants livrés aux médias locaux, que cet enjeu est crucial et qu’il mérite qu’on investisse maintenant !

Il en va de notre qualité de vie, de notre vitalité économique et de l’air que nous respirons.

Allez, de la volonté et de l’action !

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23 réflexions sur “Métro, tramway : la métropole lâche Marseille

  1. dandreu

    Rien à ajouter à ce triste et rigourueux constat. Absence de vision et de volonté politique, pénurie de moyens financiers, pression de certains lobbys (voir ce qui s’est passé pour la L2 …) font de notre métropole la plus en retard en matière de transports et donc d’attractivité. Depuis 20 ans le même constat. Et rien n’avance; ou si lentement.

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  2. Matrat

    Marseille n’est pas le centre du monde et encore moins le centre de la Métropole. Pourquoi les autres communes n’auraient pas le droit à une amélioration des transports et de leurs dessertes ?
    Sur quels principes ?

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    1. Dino

      Améliorer les désertes dans la ville améliorera aussi la vie des métropolitain qui y rentre tous les matins pour y travailler. Le métro et le RER à Paris sont autant pour les gens venant de la banlieue pour travailler sur paris.

      Marseille reste la zone là plus peuplé de la métropole, avec le plus gros déficit en terme de transport. Que ce soit prioritaire ne veut pas dire qu’il n’y a pas à travailler sur le réseau métropolitain pour proposer un vrai RER pour enfin se passer plus facilement de la voiture dans notre métropole.

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  3. Siss

    Très bon article. C’est effectivement intéressant de revenir sur les fameuses promesses de campagnes et de comparer avec le peu de réalisations effectuées.
    Il est temps que la métropole mette un véritable coup d’accélérateur sur les transports dans Marseille ET à l’échelle de l’agglomération. Il ne faut pas opposer ces déplacements car ils sont liés. Si un habitant des communes environnantes travaillant à Marseille doit prendre CARTREIZE + METRO + BUS il finira probablement par prendre la voiture. Il faut raccourcir les temps de trajet et faciliter les correspondances pour que les transports en commun deviennent plus intéressants que la voiture.
    Globalement ça arrangera tout le monde, même ceux qui ne mettent jamais les pieds à Marseille car il y aurait moins de monde notamment les autoroute A7, A51, A55 et A50 qui sont toutes saturées.

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  4. brun

    Vive Marseille, encore championne de la non mobilité, du rejet des cyclistes, de l abandon des quartiers populaires, de l insecurité routiere,..le parking capitaine geze estil pret a servir OU NON?

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  5. Jean-Michel

    Malheureusement, ce schéma de la Métropole ne fait qu’entériner les retards accumulés, par rapport aux précédents plans et surtout aux promesses de campagnes. Aucune amélioration n’étant prête à démarrer (à part Gèze, sans commentaire !), et compte tenu des délais de concertation, d’études et de travaux, rien de sérieux ne pourra être mis en service avant 6 ou 7 ans minimum. Comme, par ailleurs, on doit penser à changer les rames du métro qui vont avoir 50 ans, et que ça coûte 500 millions. Comme, en plus, les finances ne sont pas fameuses (c’est un euphémisme), on doit tout étaler et espérer que l’État nous aidera en nous accordant le quart des montants qu’il avait promis via Mennucci en 2014 (2 milliards, on en parle ?).

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  6. Hôtel Dieu

    Très bon article effectivement, nous sommes dans la désespérance la plus totale avec ces élus locaux.
    La question des échéances électorales de 2020 est cruciale également: les marseillais continueront-ils de laisser le pouvoir aux acteurs inefficaces habituels, ou donneront-ils leur chance à de nouvelles têtes, même parachutées depuis d’autres contrées, à l’image d’Alain Juppé à Bordeaux??
    Enfin, l’Etat a également une énorme part de responsabilité dans ce fiasco presque total, d’une part en laissant s’étaler les abus que nous connaissons, d’autres part, en ne donnant quasi aucun moyen à cette métropole, lorsque l’on compare les 35 Milliards du grand paris!!

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  7. vince13008

    Bonjour. Excellente analyse. Je serais même encore plus sévère sur le constat : une partie des projets désormais renvoyés à des jours meilleurs était déjà prévue dans le PDU de 2006. Au moins, la « tradition » sera respectée : le PDU de 2013 ne sera pas plus appliqué que le précédent…

    Quant aux liaisons métropolitaines, on peut aussi relever que des réflexions visant à les renforcer existaient dès 2007 – 2008, et n’ont connu aucun début de commencement de mise en oeuvre. Voyez par exemple ce document : http://www.agam.org/reference/2008/references2008/elements/pdf/36/coop_metro_Synthese.pdf . Nul, à Marseille et à côté, n’a eu la moindre volonté politique de prendre en main le sujet et de le faire avancer – quand il n’y a pas eu, au contraire, volonté politique de tout faire pour éviter de le traiter : le retard est marseillais *et* métropolitain.

    Les élus de Marseille et des villes voisines n’ont pris conscience (et encore, pas tous) de l’impasse du tout voitures que très récemment. Ce n’était pourtant pas compliqué de regarder ce qui se faisait ailleurs, sous l’impulsion d’élus qui ont ainsi donné une leçon d’intelligence et de clairvoyance aux nôtres !

    Mais Marseille serait plus crédible si ses décideurs n’avaient pas claqué des centaines de millions d’euros dans des projets dont l’intérêt ne saute pas aux yeux. Pourquoi avoir prolongé le métro au-delà de La Blancarde, alors que la priorité depuis toujours est son extension vers le nord et vers Saint-Loup ? Pourquoi avoir créé une ligne de tramway T2 qui dessert des quartiers déjà desservis par le métro, alors que l’accès à tant de quartiers périphériques reste peu efficace ? L’argument de la pénurie financière n’explique pas tout.

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  8. Partant de ce constat pour l’avenir ahurissant et des promesses du passé non tenues on ne voit que trop bien la décomposition annoncée de ce territoire qui correspond peu ou prou à la décomposition avancée de la classe politique qui en est (ir-)responsable. Ces équipes au pouvoir, (sûrement les plus médiocres du territoire national) ont gâché un espace de vie et de création, entravé son expansion, désespéré une population. Leur gloriole, dont l’aura ne dépasse pas les collines marseillaises a pour principal résultat de faire rire…ailleurs.

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  9. Vincent

    En précision par rapport à cet article, les prolongements de tramway sont clairement annoncés p 36, 37 et 39 de l’Agenda entre 2022 et 2025 avec 20km de plus . Considérant que nous sommes en 2017 et les délais administratifs (1 à 2 ans) à et de travaux (3 ans pour un tramway), 2022 est une date au minimum.

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    1. Sauf erreur de ma part, il avait été annoncé qu’une phase 1 pour rejoindre Dromel et Gèze serait terminée autour de 2020-2021. J’avais relayé l’information à plusieurs reprises sur Marseille à la loupe (infos communiquées dans la presse). Il aurait donc fallu démarrer les travaux administratifs dès 2015 pour démarrer les travaux en 2017. Tout ceci semble avoir été décalé de 2-3 ans maintenant… Pour quelles raisons ? Financières ?

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  10. Catherine MARCHIO

    Une chose est certaine : historiquement, les gens du sud de Marseille ne VEULENT PAS être reliés au nord de la ville, et ce sont des contribuables de poids (plusieurs acceptions…).
    En revanche, l’impasse sur les pistes cyclables est incompréhensible dans le projet réalisé du Vieux-port à la Joliette, alors qu’il y avait largement la place et que le Vélo était prévu ! Une idée du pourquoi ?

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    1. dandreu

      Oui : le lobby automobile reste extremement présent dans cette ville et faire une piste cyclable conduit à réduire l’espace laissé aux véhicules ! Comme il n’y a aucune volonté politique (contrairement à Paris, Nantes, Lyon, Strasbourg …) rien n’avance. (voir Libération de la semaine dernière)

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      1. Catherine MARCHIO

        Oui, en effet, le lobby automobile, c’est juste. En l’occurrence, je voulais dire qu’on pouvait sans problème empiéter sur les très larges trottoirs, ce qui n’aurait « gêné » que les piétons, dont les automobilistes marseillais se fichent pas mal, comme on le sait… vu qu’il vaut mieux réfléchir avant de traverser, y compris sur les passages piétons ! (Je vais de ce pas consulter Libé, merci.)

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  11. Ghislain Laframboise

    Bonjour de Montréal au Canada, L’ex Agence Métropolitaine de Transport (AMT) qui offre le service de train de banlieue dans la grande région de Montréal qui ne doit pas être confondu avec la Société de Transport de Montréal (STM) qui offre le service de métro et d’autobus à Montréal vient d’être scindé en deux entités : L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) qui va s’occuper de la tarification et de la planification dans le Grand Montréal et l’autre le Réseau de transport métropolitain (RTM) qui va s’occuper de la gestion des trains de banlieue ainsi que des autobus dans le grand Montréal à l’exception de la société de transport de Montréal (STM), la société de transport de Laval (STL) et le Réseau de transport de Longueuil (RTL) qui eux vont conserver la gestion de leur propre réseau respectif. Croyez-vous que le fait que la ville de Marseille et Montréal non seulement utilisent le même sigle (RTM) mais aussi le même nom risque-t-il de porter à la confusion.

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  12. Catherine MARCHIO

    Montréal-Marseille (et NON vice versa) ou la « MMRTM », c’était évidemment voulu, anticipé dans le cadre du CETA : on pourra faire l’aller simple direct, et sans changer de Compagnie.
    En effet, Marseille, visionnaire et ambitieuse au contraire de ses détracteurs, après le titre de Capitale Européenne de la Culture de Détritus dans les Rues, brigue désormais celui Mondial de la Capitale aux Meilleurs Déchets dans l’Assiette… façon expérimentale et novatrice de les recycler, car c’est bien connu à l’international : « Quand le Marseillais va, tout va » – pourquoi Aix à du mal à « digérer »…

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  13. Ping : Marseille : un blogueur dénonce les dégradations dans la cité phocéenne – p-r-o-v-e-n-c-e.news

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